Bienvenue sur : www.maraispoitevininfo.com 

Accueil Remonter Sommaire

Sèvre Niortaise

Un territoire d'exception à découvrir et à préserver.

Pays vert et chemin d'eau, le Marais Poitevin est riche en découvertes. Il se dévoile à celui qui sait le pénétrer avec douceur, passion et respect...

Grace à mon site internet, un outils de communication respectueux de l'environnement, je vous invite à découvrir ce vaste territoire aux paysages divers et enchanteurs. Que l'on soit d'ici ou d'ailleurs, la magie opère. Je souhaite vous faire entrer dans l'intimité du Marais Poitevin, deuxième zone humide de France, remarquable et particulièrement fragile, que l'homme a de longue date cherché à domestiquer.

Alors que les préoccupations environnementales tiennent le devant de la scène, il m' appartient plus que jamais de faire connaître cet espace singulier et divers, détenteur d'une exceptionnelle richesse biologique et écologique.  Plus largement, la valorisation et la sauvegarde de notre environnement est pour moi un travail de chaque instants.

    Militant écologiste, j'ai créé ce site internet, pour dire la vérité sur le Marais Poitevin.

Histoire, biodiversité et environnement, patrimoine, culture, tourisme et découverte... Bienvenue sur mon site internet.

Site internet en construction

Historique Sèvre Niortaise Marais Mouillés Marais Desséchés La mogette

Accueil
Remonter

 

 

 La colonne vertébrale du Marais Poitevin

 

La Sèvre Niortaise à été nommée au gré des temps Saivre, Sepvre, Separis, Savre, Savria, Severis, Severas..., selon divers documents dont les plus anciens remontent au Xe siècle.

Il n'est pas facile de désigner la sources de la Sèvre Niortaise. Il faut en parler au pluriel. La Sèvre Niortaise naît sur le plateau mellois à 150 mètres d'altitude, d'une série de sources en chapelet sises à flanc de coteau au lieu dit les Grandes Fontaines, à proximité du bourg de Sepvret. D'autres sources, qui viendront l'alimenter sur ses deux rives, vont l'aider à devenir rivière, et même fleuve. L'ampleur de bassin versant et la longueur de son parcours, et surtout son embouchure qui porte aux rives de l'Océan Atlantique, font que la Sèvre Niortaise relève sans nul doute de cette qualification.

Dès l'émergence, chacune de ses sources va chercher, naturellement, un débouché, plus bas bien sûr, au prix des contorsions et des aléas imposés par la structure géologique des sols. La Sèvre Niortaise conserve longuement ce lien avec les nappes aquifères dont elle est née et qui contribuent à sont alimentation au long de son cours. C'est un miracle de cycle de l'eau, qui fait circuler dans un perpétuel recommencement, les eaux du ciel, les eaux superficielles et les eaux souterraines.

Dès le XIIe siècle et jusqu'au début du XXe siècle, on s'évertua à aménager le cours de la Sèvre Niortaise, qui traverse l'ensemble du Marais Poitevin d'Est en Ouest, sur 60 km afin qu'elle devienne une véritable artère commerciale.

Au XIXe siècle, les minotiers exportaient d'importants volumes de farine au départ de Niort, puis par Marans et La Rochelle. Que de marchandises y furent transportées : blés, vins, sel, cuir, textiles, bois...

Mais que de difficultés aussi pour maintenir cet axe navigable, sans cesse soumis aux crues et à l'envasement.

Dès le XIIIe siècle, la Sèvre Niortaise offre la ville de Niort un accès direct à l'Océan Atlantique. Pour assurer une navigabilité constante, il a cependant fallu en canaliser de longue sections, supprimer certains méandres, créer des écluses de navigation...

Pendant des décennies, les ports de Sevreau, Magné, Coulon, La Garette, et Arçais, parfois modestement équipés de simples cales de débarquement, participent activement au trafic de la Sèvre Niortaise : plus de 6000 bateaux par ans au XIXe siècle, pour un tonnage superieur à 25 000 tonnes. La moitié de ce trafic concerne le port de Bazouin, à l'embouchure du Mignon navigable.

Il est par contre beaucoup plus difficile d'évaluer la part de navigation proprement maraîchine : les transports qui, d'un village à l'autre, empruntent "conches et rigoles, les opérations de flottages des bois, sont le fait d'une multitude de petites embarcations de les statistiques officielles ne prennent pas en compte. En 1917, cette flotte a cependant pu être évaluée à quelque 9200 barque de toutes tailles.

Jadis, fréquentée par des gabares qui effectuaient la liaison entre les villes de Niort et de Marans, la Sèvre Niortaise s'écoule à présent, paisiblement rarement troublé par le passage d'un bateau.  

Dominique THOMAS


La Sèvre Niortaise à Niort
Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci taion


La Sèvre Niortaise à Magné
Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci taion


La Sèvre Niortaise à Marans
Ut wisi enim ad minim veniam, quis nostrud exerci taion

Accueil ] Remonter ]

Envoyez un courrier électronique à contact@maraispoitevininfo.com pour toute question ou remarque concernant ce site Web.
Copyright © 2012 Dominique THOMAS
Dernière modification : 04 septembre 2015